blog

Le FPS Red Eclipse

Red Eclipse est un fork de Blood Frontier, une suite de Sauerbraten basé sur le moteur de Cube 2 (de l'équipe à l'origine de Cube, AssaultCube etc...). Suite à une mésentente sur l'orientation à donner au projet Blood Frontier (abandonné depuis), la communauté des contributeurs s'est scindée et a créé un fork dont les leaders sont Quinton Reeves et Lee Salzman (contributeurs au moteur Cube 2). La première version 1.0 sortie le 15 mars 2010 comportait quelques éléments non libres qui ont été remplacés suite à l'intervention de l'association LanPower sur le channel IRC à ce sujet au printemps 2011. Le jeu comprend des licences de type Zlib, Creative Commons (sauf -nd et -nc) ou équivalentes et est donc entièrement compatible avec les DFSG (Debian Free Software Guidelines : principes du logiciel libre selon Debian).

Voici donc un jeu de tir à la première personne libre, complet, beau, rapide, pour le plus grand plaisir des amateurs du genre.

 Caractéristiques :

* basé sur le moteur Cube 2 ;
* utilise SDL et OpenGL ;
* Jeu multijoueur (lan ou Internet) ou solo contre des robots ;
* existe sur Linux, BSD, Windows et MacOSX ;
* possède un éditeur intégré, permettant les modifications des cartes au sein du jeu.
Site officiel

Téléchargement

Libre Games initiatives présent au salon du numérique de Lamballe

Libre Games initiatives sera présent au salon du numérique de Lamballe le 26 novembre 2016 salle municipale à Lamballe, en compagnie de Yann de YourDistroFromScratch et créateur de LinuxConsole,à coté de jeuxlibres.net. Sera présent également Nicolas un spécialiste des OrdiVintage c'est à dire des très vieux ordinateurs et aussi des consoles qu'il répare électroniquement ou mécaniquement s'il le faut. De nombreux jeux libres seront donc présentés sur notre stand.

Des conférences sur Libre Games Initiatives , Your Distro From Scratch (attention accrochez-vous, c'est du lourd), sur la réparation de vieux ordinateurs seront faites ainsi que sur l'initiative de Framasoft appelée Dégooglisons internet .

Salon du numérique de Lamballe

Les jeux vidéo en bibliothèques sont illégaux...sauf les jeux sous licences libres.

Lionel Maurel, bloggeur, juriste et bibliothécaire, commentait en avril 2015 un rapport de l’Inspection Générale des Bibliothèques (IGB) écrit par Françoise Legendre relatif à la place des jeux dans ces établissements, et plus particulièrement des jeux vidéo. Cette étude contient aussi une partie consacrée aux aspects juridiques de la question. Elle aboutit au constat que les bibliothèques qui acquièrent et mettent à disposition des jeux vidéo aujourd’hui sont obligées de le faire dans la très grande majorité des cas dans la plus totale illégalité.
Bien évidemment, ce n'est pas le cas des jeux vidéo sous licences libres. Voilà un sujet juridique qui comme tout problème lié aux droits d'auteurs et aux licences est complexe pour les non initiés.

Morceaux choisis :
Notion de «représentation» pour le code de la propriété intellectuelle :

«Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou des ayants droits ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque».

"Dans ce contexte, il apparaît clairement que les bibliothèques proposant des jeux vidéo à leurs usagers, à jouer sur place ou en prêt, ne respectent pas le cadre juridique."

Dans notre cas, les auteurs donnent explicitement leur accord.

"Les jeux vidéo se trouvent donc actuellement dans la même situation que les acquisitions de CD musicaux depuis des années : ils ne peuvent être mis en prêt que sur la base d’une simple tolérance de fait, les titulaires de droits type SACEM n’ayant jamais réagi pour faire cesser cette activité ou demander qu’elle soit compensée par une rémunération. Mais le fait que le prêt de CD soit toléré ne le rend pas légal pour autant et les ayants droit conservent théoriquement leur faculté d’agir à tout moment."

Pour les jeux vidéo sous licences libres, il n'y a pas cette menace latente au bon vouloir des ayants droits.

Lionel Maurel poursuit :

"Le terrain contractuel n’est pas du tout favorable aux bibliothèques et cette approche tend à durcir les revendications des titulaires de droits, qui ont alors toute latitude pour imposer des restrictions aux usages."

L'auteur ne parle pas du sujet des licences libres ce qui est un peu étonnant vu qu'il en a entendu parler (Lionel Maurel donne plusieurs conférences au Capitol du Libre 2016).
C'est un sujet juridiquement et politiquement rejeté et dont les tentatives de mises au ban semblent évidentes : on tente en haut lieu de les classer en « libres de droit », ce qui n'est pas le cas.

Le rapport avec le bien commun : La persistance d’un « droit de glanage culturel » ?
Ce paragraphe de l'article de Lionel Maurel est également intéressant,et je vous invite à le parcourir. Et finalement, les logiciels libres (et les jeux sous licences libres en l'occurence) ne sont-ils pas une façon de lutter contre ce phénomène de privatisation des biens communs ou de disparition de droits coutumiers ancestraux ? Ne s'agit-il pas de recréer un espace de liberté pour le peu qu'il nous reste (et de l'ancrer dans la loi à savoir les licences libres) ? Tout ceci est fourni par les auteurs eux-mêmes, que nous ne pouvons que remercier.

Article d'origine sur scinfolex.com

La rémunération des auteurs de jeux libres avec Liberapay

Liberapay est une plateforme de dons récurrents, destinée à essayer de rémunérer les contributeurs aux "communs" dont les logiciels libres.
"Construire des logiciels libres, diffuser les savoirs libres, ces choses prennent du temps et coûtent de l'argent, non seulement pour effectuer le travail initial, mais aussi pour le maintenir dans le temps." Beaucoup utilisent des logiciels libres parfois sans le savoir,or ils pensent que ces logiciels libres sont soutenus. Ce que est rarement le cas et l'on s'aperçoit que, dans certains cas, des logiciels libres importants, dépendent d'une seule personne recevant peu ou pas de revenus de son travail.
"Vous êtes un créateur de communs ? Vous faites de l'art libre ? Vous partagez vos connaissances ? Vous codez du logiciel libre ?
Oui ? Alors Liberapay est fait pour vous !"
Nul besoin de créer une structure. Il suffit de créer une "équipe". Chaque membre de l’équipe décide de la part qu’il prend et le logiciel répartit les dons à l’équipe entre les membres de façon automatique. Pour éviter qu’un membre ne décide d’une semaine à l’autre de faire passer sa part de 1 à 100, il y a une fonctionnalité qui empêche de modifier cette part au-delà d’un certain seuil d’une semaine à l’autre. Ils ont décidé de favoriser le consensus au sein des équipes : n’importe quel membre d’une équipe peut inviter d’autres personnes à rejoindre l’équipe et chaque membre décide de lui-même de la part qu’il souhaite prendre. Chaque personne et chaque équipe peut annoncer combien elle souhaite recevoir par semaine?; chacun est aussi libre de dire combien il reçoit et combien il donne.
Voilà une initiative,qui correspond typiquement à ce dont les jeux libres ont besoin.

site officiel

annonce détaillée sur Linuxfr :

Pydza : jeu libre cherche âme soeur

Pydza est un jeu 2D (2 dimensions) libre de plateforme de type Mario. Pydza est développé en Python avec Pygame. Doté de graphismes soignés, il est de plus multi-plateformes et multilingue.
Au gré de votre aventure, vous parcourez un monde peuplé d’ingrédients de pizza, écrasant des tomates sur pattes et attrapant des parts de pizza.(source Framasoft)
Ce jeu a été développé dans le cadre d'un projet tutoré de première année de DUT Informatique, à l'IUT d'Orsay, université Paris-Sud (Paris XI) en 2006. Les auteurs sont : Coutable Rémy, Feron Alban, Margueritte Pierre-Elie aidés de leur professeur Mr Eric Petitjean. Il a été poursuivi pendant deux ans au Laboratoire Linux de SupInfo.
Le jeu n'a plus d'activité depuis 2011 et le site officiel a disparu (en 2014 il semble)( http://pydza.org/site/fr/ ). On ne retrouve sa trace que sur webarchive : https://web.archive.org/web/20140709070550/http://pydza.org/site/fr/ . Les premières versions sont encore disponibles sur sourceforge. Et l'on a retrouvé les dernières versions jusqu'à la 442 ici.
Nous voici donc, encore devant un jeu libre abandonné. Mais comme nous disposons des codes sources (du moins jusqu'à la version 4.42) il peut être repris par qui en a envie.

L'association met à disposition sur son site une version 0.2.2 de 2008 avec installeur créé par l'association à partir du fichier zip récupéré avant la fermeture du site officiel.
La licence est la GPLV3. Cependant, le jeu n'est pas totalement libre au sens strict du terme puisque les musiques de Steve Allen sont sous licence CC by-nc-sa 3.0 (on notera de plus la présence de MSVCR71 pour la version Windows)

 site officiel : fermé; l'archive sur Webarchive :

Ancien site sur Sourceforge :

 Les dernières versions sur Redmine :

 Les anciennes versions sur Sourceforge :

Version 0.2.2 pour Windows :