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Le projet Khaganat

Khaganat vise à créer un MMORPG aussi libre que possible. Libre dans les possibilités qu'il donne au joueur (mais ça c'est ce que tout MMORPG essaiera de vous offrir), libre aussi dans son code… et dans ses ressources graphismes, dans son univers, son histoire, les outils pour le modifier et le faire évoluer.

Le moteur est basé sur RyzomCore libéré le 6 mai 2010 sous la licence AGPL v3. D'ailleurs, les contributions croisées avec le projet Ryzom sont nombreuses. Les données de Khaganat sont sous licence CC-BY-SA.
Khaganat est le nom du projet global, Khanat celui du premier monde.
Khaganat est un projet en développement. Il existe un client pour Windows, Linux et Mac. Le client se connecte directement sur le serveur. L'univers est peu fourni pour le moment.

Site Officiel

Les jeux vidéo en bibliothèques sont illégaux...sauf les jeux sous licences libres.

Lionel Maurel, bloggeur, juriste et bibliothécaire, commentait en avril 2015 un rapport de l’Inspection Générale des Bibliothèques (IGB) écrit par Françoise Legendre relatif à la place des jeux dans ces établissements, et plus particulièrement des jeux vidéo. Cette étude contient aussi une partie consacrée aux aspects juridiques de la question. Elle aboutit au constat que les bibliothèques qui acquièrent et mettent à disposition des jeux vidéo aujourd’hui sont obligées de le faire dans la très grande majorité des cas dans la plus totale illégalité.
Bien évidemment, ce n'est pas le cas des jeux vidéo sous licences libres. Voilà un sujet juridique qui comme tout problème lié aux droits d'auteurs et aux licences est complexe pour les non initiés.

Morceaux choisis :
Notion de «représentation» pour le code de la propriété intellectuelle :

«Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou des ayants droits ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque».

"Dans ce contexte, il apparaît clairement que les bibliothèques proposant des jeux vidéo à leurs usagers, à jouer sur place ou en prêt, ne respectent pas le cadre juridique."

Dans notre cas, les auteurs donnent explicitement leur accord.

"Les jeux vidéo se trouvent donc actuellement dans la même situation que les acquisitions de CD musicaux depuis des années : ils ne peuvent être mis en prêt que sur la base d’une simple tolérance de fait, les titulaires de droits type SACEM n’ayant jamais réagi pour faire cesser cette activité ou demander qu’elle soit compensée par une rémunération. Mais le fait que le prêt de CD soit toléré ne le rend pas légal pour autant et les ayants droit conservent théoriquement leur faculté d’agir à tout moment."

Pour les jeux vidéo sous licences libres, il n'y a pas cette menace latente au bon vouloir des ayants droits.

Lionel Maurel poursuit :

"Le terrain contractuel n’est pas du tout favorable aux bibliothèques et cette approche tend à durcir les revendications des titulaires de droits, qui ont alors toute latitude pour imposer des restrictions aux usages."

L'auteur ne parle pas du sujet des licences libres ce qui est un peu étonnant vu qu'il en a entendu parler (Lionel Maurel donne plusieurs conférences au Capitol du Libre 2016).
C'est un sujet juridiquement et politiquement rejeté et dont les tentatives de mises au ban semblent évidentes : on tente en haut lieu de les classer en « libres de droit », ce qui n'est pas le cas.

Le rapport avec le bien commun : La persistance d’un « droit de glanage culturel » ?
Ce paragraphe de l'article de Lionel Maurel est également intéressant,et je vous invite à le parcourir. Et finalement, les logiciels libres (et les jeux sous licences libres en l'occurence) ne sont-ils pas une façon de lutter contre ce phénomène de privatisation des biens communs ou de disparition de droits coutumiers ancestraux ? Ne s'agit-il pas de recréer un espace de liberté pour le peu qu'il nous reste (et de l'ancrer dans la loi à savoir les licences libres) ? Tout ceci est fourni par les auteurs eux-mêmes, que nous ne pouvons que remercier.

Article d'origine sur scinfolex.com

Libre Games initiatives présent au salon du numérique de Lamballe

Libre Games initiatives sera présent au salon du numérique de Lamballe le 26 novembre 2016 salle municipale à Lamballe, en compagnie de Yann de YourDistroFromScratch et créateur de LinuxConsole,à coté de jeuxlibres.net. Sera présent également Nicolas un spécialiste des OrdiVintage c'est à dire des très vieux ordinateurs et aussi des consoles qu'il répare électroniquement ou mécaniquement s'il le faut. De nombreux jeux libres seront donc présentés sur notre stand.

Des conférences sur Libre Games Initiatives , Your Distro From Scratch (attention accrochez-vous, c'est du lourd), sur la réparation de vieux ordinateurs seront faites ainsi que sur l'initiative de Framasoft appelée Dégooglisons internet .

Salon du numérique de Lamballe

Découvrez XQF pour trouver des serveurs de jeu

XQF, c'est quoi ? XQF est un logiciel libre qui liste des serveurs de jeu en ligne pour permettre au joueur de trouver facilement une partie qui lui plaît. XQF est certainement un des plus anciens dans sa catégorie (créé en 1998) et, oui, il est donc toujours actif, incroyable !
Après un long sommeil, une nouvelle version 1.0.6 vient d'être diffusée ce 2 novembre 2014 par un contributeur francophone (Thomas Debesse) : la liste des jeux a été mise à jour , et le code a été quelque peu rafraîchi et la traduction française complétée.
Notez que XQF est disponible seulement sous Linux.

À quoi sert XQF ?
XQF permet à l’utilisateur de lister les jeux multijoueurs qu’il a installés (et proposés par XQF) et, pour chacun de ces jeux, XQF fournit une liste de serveurs maîtres (modifiable). Les serveurs maîtres sont les serveurs qui listent les serveurs qui hébergent des parties jouables. XQF forme alors une liste unifiée de serveurs de jeu avec le nom du serveur, le type de jeu, le nombre de joueurs actuellement présents et la plupart du temps les noms des joueurs connectés.
Il suffit alors de double-cliquer sur un serveur ou de cliquer sur «Connexion» pour que XQF lance le jeu avec les bons paramètres.
Beaucoup des jeux référencés sont libres ou au moins partiellement libres. Notamment, les jeux suivants ont été ajoutés :
-Xonotic : un fork du jeu Nexuiz
-Unvanquished, : un fork en développement actif du jeu Tremulous désormais arrêté.
-Smokin'Guns : un jeu de tir à l’âge du Western américain, façon Le bon, la brute et le truand.
-Urban Terror : un jeu qui exploite un scénario désormais très classique dans le genre : «forces spéciales contre terroristes».
-OpenArena : un projet qui ambitionne d’être un clone libre de Quake III Arena.
-World of Padman : un FPS très coloré.
-ZEQ2 Lite : qui emmène le joueur dans l’univers de Dragon Ball Z.
-Alien Arena: un FPS se déroulant dans un univers de science fiction façon années 50 et avec des extra terrestres à la manière de Mars Attack, et basé sur le moteur CRX (un fork d’id Tech 2),
-Quelques autres mods plus anecdotiques comme Reaction, Turtle Arena ou Q3 Rally,
-OpenTTD : une réécriture libre du jeu original Transport Tycoon Deluxe.
-Enemy Territory: Quake Wars, un jeu dans la lignée de Wolfenstein:Enemy Territory mais se passant dans l’univers de Quake.,
-Enemy Territory: Legacy, l’initiative qui maintient et améliore le code libre du jeu Wolfenstein: Enemy Territory
XQF est une interface pour QStat, un programme de Steve Jankowski et il utilise GTK+ (d'ailleurs la présente mise à jour en profite pour passer de GTK 1 à GTK+ 2).

OpenJill une réécriture du moteur de la trilogie Jill

Le projet OpenJill : il s'agit de la réécriture en libre du moteur de la trilogie Jill. C'est un projet visant à décrire le fonctionnement du jeu Jill of the Jungle sorti en 1992 par Epic Games. Il propose en plus une réécriture de l'exécutable d'origine en Java (Swing).
Selon Wikipédia, il s'agit d'un jeu de plateforme où Jill, une femme en costume de bain, a pour quête la libération du prince charmant.
Les sources sont distribuées sous licence MPL.
Mais attention, il s'agit juste du moteur. Le jeu lui-même nécessite les données du jeu d'origine qui sont donc sous licence propriétaire classique. A moins donc que les auteurs aient l'énergie de faire au moins un niveau libre, le jeu restera partiellement libre. Mais on peut toujours en rêver...

site officiel :

l'annonce sur Linuxfr